Informatiser la clinique

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« Investir est pour l'entreprise vétérinaire une décision à long terme […].
Beaucoup de choix sont irréversibles car il sera difficile de céder les biens en cas d'erreur […].
D'autre part, […] de mauvais choix risquent de pénaliser l'entreprise.
»

Source : “Guide Pratique de gestion de la clinique vétérinaire.” Yannick POUBANNE - Thierry HABRAN



Bonjour Docteur,

Dans sa journée, un vétérinaire utilise plus souvent son fichier clients que son stéthoscope ou sa table de consultation, qu'il s'agisse de fiches papier ou informatiques !

Investir dans l'informatisation de son fichier clients doit donc être un choix TRÈS réfléchi !
Pourtant, dans sa thèse de Doctorat Vétérinaire Alexandre HUDRY constatait que “très peu de vétérinaires semblent avoir testé avant d'acheter” en parlant de leur logiciel de gestion de clientèle.

Il est étonnant de voir un tel comportement pour un « produit » qui va changer leur façon de travailler au quotidien…

Cela est sûrement dû au fait que les tarifs sont relativement bas par rapport à certains matériels, tels un appareil d'échographie ou de radiographie, pour lesquels les vétérinaires vont se poser les indispensables questions préalables à l'investissement.

Le bénéfice attendu d'un investissement est le moteur principal de la décision.
Pourquoi en serait-il autrement pour un logiciel de gestion de clientèle qui va prendre une place prépondérante dans l'activité du vétérinaire ?

L'achat d'un logiciel de gestion de clientèle est essentiellement un “investissement de productivité : le but est d'améliorer l'efficacité et la productivité en faisant gagner du temps et en facilitant la gestion de la structure vétérinaire à 3 niveaux :

  1. Médical. C'est le cœur de métier du vétérinaire. Le logiciel doit permettre de mieux exercer la médecine vétérinaire mais aussi de matérialiser les services et de fidéliser la clientèle.
  2. Comptable. Toute entreprise doit faire de la comptabilité, or la taille des cabinets et cliniques vétérinaires ne permet pas d'avoir un service dédié. Le logiciel devra permettre au vétérinaire de préparer sa comptabilité, au moins les recettes.
  3. Administratif. C'est un autre poste important en ressources : passation et réception de commandes, envoi des courriers de relances, management de l'équipe, etc.

Mais étonnamment, depuis 10 ans que nous commercialisons VetoPartner, pas un seul vétérinaire ne nous a dit “je souhaite investir dans une licence VetoPartner, dans le but de gagner de l'argent”.



 
visite.txt · Dernière modification: 2011/12/01 22:23 par yann